Esthétique des Grisettes
Une création contemporaine, efficace, et hyperthéâtrale.
Une attirance pour le texte contemporain, instantanné.
Une direction d’acteur·ice·s vers le sensible, la frontière entre personne et personnage,

la finesse de l’émotion.
Des corps organiques, dessinés, sensibles et sensuels.
Des créations sonores et musicales originales, sur mesure.
Une scénographie épurée et essentielle.
Des lumières poétiques.

Parcours
La Cie Les Grisettes est née autour des mises en scènes d’Anna Zamore.


Son travail tend à être au plus près de l’écriture contemporaine. Au fil des créations, une
esthétique au croisement des disciplines se développe, le travail sur la langue et les
préoccupations actuelles s’inscrivent dans l’instant.


Lisbeth(s), (de Fabrice Melquiot) créé au théâtre Jean Vilar et au théâtre Albarède (Ganges)
en janvier 2011, raconte une histoire d’amour passionnelle et brutale. Cette création renforce
l’univers esthétique de la compagnie et son attachement à l’écriture contemporaine.


Habillage ou la grisette nue, créé en mars 2013 au Domaine d’O à Montpellier est une
commande d’écriture à Sarah Fourage, autrice. Il s’agit d’un spectacle mêlant théâtre,
musique et chorégraphie, mettant en jeu les grisettes, ces premières salariées parisiennes du
XIXème siècle. La commande d’un texte original est une démarche qui renforce ce désir
d’être au plus près de l’écriture.


Le Groenland de Pauline Sales, monologue avec Florie Abras, créé en mars 2015 à La
Baignoire (Montpellier), pousse le travail sur la langue jusqu’à l’épure. Ce spectacle a été joué
en juillet 2017 au festival off d’Avignon.


Pour rire pour passer le temps de Sylvain Levey, créé en novembre 2015 au Théâtre de la
Mauvaise Tête (Marvejols), est un spectacle dramatique et chorégraphique. Dans cette
création, la danse est un moyen d’incarnation aussi important que l’interprétation théâtrale.


Guérillères ordinaires de Magali Mougel, créé en novembre 2019 au Théâtre Jean-Claude
Carrière au Domaine d’O (Montpellier), met en scène trois portraits de femmes blessées et
puissantes.

« Autrefois on appelait Grisette la simple casaque grise que portaient les femmes du peuple.

Bientôt la rhétorique s'en mêla.Les femmes furent appelées comme leur habit. »

Ernest Desprez

 

 

Manifeste des Grisettes
«Nous souhaitons fabriquer du théâtre à l’image des grisettes.
Nous aspirons à être ces mains qui tissent le spectacle comme de la matière brute.
Nous décidons de produire un théâtre actuel.
Nous revendiquons cette actualité quelque soit notre matière première ;
nous la faisons nôtre, nous la vivons intimement.»