Compagnie les Grisettes

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lundi 11 mai 2015

Les Lectures Mouvementées

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© Marc Ginot

Une performance.
Des lectures de textes incarnés et une mise en espace in situ.
Une interactivité avec le public.
Un univers sonore.
Un corpus constitué de textes dramatiques contemporains, d’articles de presse et d’un questionnaire rempli par les spectateurs.
Un objet en mouvement permanent, adaptable partout.

Les Lectures Mouvementées sont des objets en mouvement permanent, adaptables partout. Une mise en espace in situ où nous expérimentons avec le public nos thèmes, nos questionnements. Nous l'emmenons dans le mouvement de nos lectures.


Nous créons nos Lectures Mouvementées au gré des occasions et à la demande de nos partenaires.

Les Lectures au répertoire :
Maintenant je vais m'éteindre provisoirement
Mes oreilles bourdonnent encore du vacarme de l'explosion
Il fait assez clair pour risquer un regard
Les petites mains

Dossier des Lectures Mouvementées

dimanche 10 mai 2015

Maintenant je vais m’éteindre provisoirement

Création 2015
Production : Compagnie Les Grisettes
Co-production : La Panacée, Centre de Culture Contemporaine de Montpellier

Création le 24 mai 2015 à 14h30 à la Panacée, Centre de Culture Contemporaine de Montpellier

Conception : Cie Les Grisettes
Avec : Anna Delbos-Zamore, Frédérique Dufour, Christophe Gaultier et la voix de Florie Abras

Durée : 1 heure

Dans un monde où l’information est instantanée, où le citoyen est un émetteur autonome, où les nouvelles technologies transforment notre monde et où les médias déréalisent l’actualité, comment être au plus prêt de la réalité ? Une réalité virtuelle, une réalité augmentée, une réalité subjective... Comment ne pas s’éteindre provisoirement ?

Quand nos smart phones sont toujours allumés, quand nous voyageons beaucoup et que les chambres d’hôtel se ressemblent toutes, quand nous sommes de plus en plus connectés, quand la globalisation efface la spécificité, quand les informations qui nous parviennent sont subjectives, quand nous pouvons voir ce qui se passe à l’autre bout du monde sans quitter notre écran...
Que se passe-t-il ? Que faisons nous ? Qui sommes nous ?
Une histoire d’amour à distance, deux êtres qui se perdent dans une relation virtuelle. Une fugitive qui rêve du Groenland. Des migrants qui meurent noyés. Une lectrice de faits divers blasée...

À la découverte du théâtre contemporain d’Anjelica Liddell, de Falk Richter et de Pauline Sales ; des articles de presse de jourdepaye (journal quotidien de la manifestation) ; des écrits des artistes de Global Snapshot et toujours avec les mots des spectateurs.

jeudi 8 janvier 2015

Le Groenland

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©Marc Ginot

Création 2015

Production : Cie les Grisettes

Création :
Les 19, 20 et 21 mars à la Baignoire, lieu des écritures contemporaines de Montpellier

Diffusion :
Les 3, 4 et 5 avril à l'Imprimerie de Montpellier.
Le 10 mai à 18h30 au Local, Aniane.

Texte : Paulines Sales
Mise en scène : Anna Delbos-Zamore
Lumières : Natacha Boulet-Räber, Gobo : Alexandra Ancel
Paysage sonore : Mathias Guerrero
Avec : Florie Abras

Durée : 1 heure

Ne pleure pas. J'ai mal à la tête. Pas de larmes. Je m'en vais toute seule et te laisse là. J'accroche un papier avec notre adresse à la fermeture Eclair de ton anorak. N'importe qui te raccompagnera chez toi tout droit. C'est ce que tu veux ? Alors qu'est-ce que tu veux ? Moi je reste là. Je ne rentre pas. Je vais au Groenland. Tu me crois ou pas (...)

Une mère parle à sa fille ; elles viennent toutes deux de fuir le domicile familial pour se rendre au Groenland. Vers un ailleurs, dans un pays plus froid, plus blanc, il nous est confié l’expérience d’une mère, le secret d’une femme, les instants d’une existence qui nous violente. Et puis l’acharnement qui interroge l’abandon, le désir de se retrouver soi jusqu’à envisager de lâcher la main de sa fille.

Une femme.
Et sa fille.
Une nuit.
Une ville.
Un rêve.
Une fugue.
Une femme qui pourrait être n’importe quelle femme, moi, toi, elle.
Une mère qui pourrait être n’importe quelle mère, la mienne, la tienne, la sienne.
Une femme qui rêve d’ailleurs, du Groenland, du froid.
Sur le plateau, quatre points lumineux, comme les quatre points cardinaux d’une boussole.
Au centre, une silhouette. Tour à tour un dos, une voix, un regard.
Cette femme nous livre son projet. Celui de partir au Groenland.
Pour lutter contre le «sous-menage», contre son incompétence, contre sa solitude.
Elle est coquette. Et en plus, elle est mère.
Seulement voilà, elle voudrait partir, elle voudrait changer d’habitude, elle voudrait sentir le froid. Elle voudrait changer de lui, son mari. Mais pas d’elle, sa fille, son esquimaude.
Alors, elle l’emmène avec elle. Une expédition au Groenland ça se décide sans prévenir.
Mais si sa fille veut rester, elle, elle ira. Elle lui accrochera une étiquette avec son adresse à son anorak et elle partira...
Ce texte de Pauline Sales est une confidence précieuse. Une parole intime et universelle. Une narration onirique et concrète. Une langue qui interroge chacun de nous sur notre existence, notre identité, notre indépendance et notre besoin de transmission.

Dossier - Le Groenland
Visuels - Le Groenland : 1, 2, 3, 4, 5
Extrait sonore - Le Groenland
Emission Vivre ici - Radio Pays d'Hérault

Pour rire pour passer le temps


© Marc Ginot

Création 2015
Production : Cie les Grisettes
Coproduction : Chai du Terral - Théâtre municipal de Saint-Jean de Védas, Théâtre de la Mauvaise Tête - Marvejols, Associaton Bouillon cube - La Grange, Causse de la Selle.
La compagnie a bénéficié d’une résidence d’accueil plateau au domaine d’O, Domaine départemental d’art et de culture.

Création : Le 6 novembre 2015 au Théâtre de la Mauvaise Tête - Marvejols
Le 10 novembre 2015 au Chai du Terral - Théâtre municipal de Saint-Jean de Védas
Le 12 novembre 2015 aux Saisons du Lodévois et Larzac

Texte : Sylvain Levey
Mise en scène : Anna Delbos-Zamore, Frédérique Dufour (Direction d’actrices) et Leonardo Montecchia (Chorégraphie)
Jeu : Florie Abras, Anna Delbos-Zamore, Juliette Peytavin et Anne-Juliette Vassort

Durée : 1 heure

Tout public et scolaires à partir de 14 ans.

«Le monde va droit dans le mur : en montrant ses penchants les plus bas ; en expulsant ses ultimes traces d’humanité comme une baudruche crevée. C’est ce que pointe Sylvain Levey dans Pour rire pour passer le temps, son écriture avance en pointillé, avec le goût amer de l'acier dans la bouche. Quatre personnages "jouent" à la torture : deux bourreaux, une victime, un complice malgré lui. Mais est-on complice malgré soi ? Un texte à la langue coup de poing, à la sensualité perverse, à l'humour désespéré, pour un plaisir de lecture et pour quatre comédiens athlètes.»

Quatrième de couverture du texte publié aux éditions THEATRALES

Il s’agira avant tout de parler de la violence, celle que nous portons tous en nous. Des schémas de pouvoir où des individus choisissent un bouc-émissaire pour ne pas être la victime. Pourtant, au milieu de ce manège, la victime ne sera pas forcément celle que l’on attendrait.
Il s’agira aussi d’un jeu. Jouer à la torture. Jouer au théâtre. Jouer à être adulte et jouer pour de faux. Jouer à faire semblant. Faire croire. Faire rire. Faire pleurer. Faire peur. Faire passer le temps.
Un propos radical où les rapports humains sont sans concession. Une dénonciation de la violence par la violence poussée à son paroxysme.

Ce spectacle reçoit le soutien de Réseau en Scène Languedoc-Roussillon dans le cadre de son accompagnement au collectif En Jeux.

Dossier Pour rire pour passer le temps

mardi 6 janvier 2015

Mes oreilles bourdonnent encore du vacarme de l'explosion

Création 2015
Production : Cie Les Grisettes.
Co-production : Le Chai du Terral-Ville de Saint Jean de Védas.

Création le 30 janvier au Chai du Terral - Théâtre municipal de Saint-Jean de Védas

Mise en mouvement : Anna Delbos-Zamore
Univers sonore : Mathias Guerrero
Avec Florie Abras, Anna Delbos-Zamore, Frédérique Dufour, Christophe Gaultier, Mathias Guerrero et Leonardo Montecchia.
Avec le choeur des élèves de l’atelier théâtre du collège Louis Germain de St Jean de Védas.

Durée : 1 heure

Une performance.
Des lectures de textes incarnées et mises en espace.
Une interactivité avec le public.
Un univers sonore.
Un travail in situ.
Un corpus fait de textes dramatiques contemporains, d’articles de presse et d’un questionnaire rempli par les spectateurs.
Un objet en mouvement permanent.

Au gré des créations nous expérimentons nos thèmes, nos questionnements. Nous rencontrons nos publics de demain. Nous les emmenons dans le mouvement de nos lectures.

Mes oreilles bourdonnent encore du vacarme de l’explosion Les bombes fusent, c’est la première guerre mondiale, la guerre des tranchées, la grande guerre. Celle que nous n’avons pas faite mais dont nous avons entendu parler. Celle qui fait partie de notre Histoire, de notre passé, de notre mémoire collective...

Quand nos oreilles bourdonnent du vacarme de l’explosion, Quand l’amour nous frappe en pleine guerre, Quand on veut retrouver le cadavre de son fils sur un champ de bataille, Quand notre propre camp devient l’ennemi, quand nos pensées envahissent notre esprit, quand la guerre est synonyme de faim, Quand il faut se reconstruire alors qu’on a perdu ses proches...
Que se passe-t-il ? Que faisons nous ? Qui sommes nous ?
Une histoire d’amour. Un déserteur. Une permission. Des morts. Une mère à la recherche de la vérité. Des enfants orphelins. Un journaliste. Le peuple des boîtes de conserve...

À la découverte du théâtre contemporain d’Howard Barker, d'Edward Bond et de Fabrice Melquiot, de la littérature contemporaine, du côté de Céline, de Laurent Gaudé et d’Ernest Hemmingway, du journalisme et toujours avec les mots des spectateurs et des participants de l’atelier d’écriture.

Article Hérault du jour

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